Lundi 10 Juillet: Faux genre

Lundi 10 Juillet: Faux genre
Début de journée avec l'un de mes 12 nouveaux dvd: "Steamboat Bill Junior" c a d un Buster Keaton ou son burlesque corporel légendaire se met au profit du mélodrame. Car oui force est de constater que son burlesque nous ébahit plus qu'il nous fait rire (difféent de Chaplin). la scene culte de la tempete est d'une modernité énorme (décor qui s'écroule, arbre qui vole, lit qui roule, etc etc jai revu cette scène 2 fois. Sensationnel et en toute modestie... Grace a mon ami J. je rerevoit Psychose qu'on ne présente plus (the classique). Heureux de voir que ce que je croyais etre une erreur d'Hitchcock ne l'était pas. Ebahis par l'aspect technique je me rend aujourd'hui compte à tel point les acteurs sont aussi sublimes! Une contre-plongée sur la gorge de Perkins que je n'avais pas noté m'impressionne par son aspect impossible à filmer. CHAPEAU.
Je continues avec "La porte de la gloire" de Michael Cimino qui nous compte la manière dont les USA se sont formés (avant Scorsese et après Griffith). Le sang a bien coulé et les minorités ont empathis. Krisstoffersson; Walken;Huppert; Hurt joue parfaitement. (on pense a Polanski)
Enfin un documentaire sur un garcon de "Dix-sept ans" qui est en apprentissage mécanique qui à une vie familiale difficile et une copine qui le tient. Ayant le meme age encore pour l'instant, ce film m'interroge évidemment moi-meme mais il me semble assez souvent loin de moi et ne reflète pas le titre à allure universelle.
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# Posted on Tuesday, 11 July 2006 at 7:18 AM

Samedi 8 et Dimanche 9 Juillet: Les gros scénarios ne sont pas qu'au cinéma...

Samedi 8 et Dimanche 9 Juillet: Les gros scénarios ne sont pas qu'au cinéma...
Oh chouette, un opéra filmé ça va changer, "Carmen" de Francesco Rosi il y a eu je ne sais combien d'adaptations et force est de constater que j'ai peut etre trouvé ce qui me rendait insensible au cinéma, l'opéra. En effet le cinéma doit suivre une narration linéaire ou pas du tout mais au moins force schématique qui doit inclure quelques règles à mon gout dont l'émotion musicale du phrasé doit correspondre à un sentiment bis. Or, les envolées liyriques ont ceci de grotesque (toujours à mon gout) qu'elle sont en total décalage avec ce qui est dit. Laissons l'opéra sur scène comme genre scénique ou en cd comme genre musical mais ne nous obligeons pas à l'inclure au cinéma. (ca n'engage que moi). Je ne brocarde pas la comédie musicale qui ne décale moins son phrasé et qui permets un dialogue plus clair.
Ouverture du nouveau cycle de minuit: "patrimoine francais" avec un Christian-Jaque: "D'homme à hommes" avec Jean-Louis Barrault (photo) dans le role du créateur de la Croix-rouge qui a du mal a placer son discours dans les soirées mondaines, seul lieu pour tant où il peut récolter des fonds. Le jeu est théatral mais les dialogues sont très appliqué et comme toujours, le réalisateur semble soucieux de donner de l'émotion au spectateur par un divertissement et une évasion dans le temps (voir Fanfan la tulipe). Plaisant.
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# Posted on Monday, 10 July 2006 at 4:53 AM

Une scène palpitante

Une scène palpitante
L'histoire d'une fille qui ,par l'étang, court et élimine les gorgées de malheur du méchant égorgeur qui l'avait trop soulé. Elle regarde si au fond de ce lac elle ne verrait la forme courbée d'une sirène habillée. Que de chaussures et de pieds découpés. Elle s'en amuse la vie est surprenante. La promenade ayant tourné elle retourne à la fete de sa commune un brin ringarde mais plus allèchante que l'émission du soir qui gueule "allez chante!". Elle dansera à peine plus mieux que les ringards, prendra soin malgré son habit noir d'avoir le cerveau coloré. Elle croise bien des gens tous agréables pour ceux qu'elle saluent, les bons doivent attirer les bons.Mais n'attirons pas les foules, elle n'est pas l'aimant du premier amant. Finissant sa soirée sur une terrase de thé, elle envoit des messages codés sur son mobile piégé à tout son entourage qui ne l'ont vu valser. De cruelles méchancetés y sont indiqués mais les tetes des récépteurs trouvent le second degré tout à fait plaisant. L'un de ceux-ci lui répond en ces termes: Je connais cette histoire, j'ai moi aussi tourner autour de la sirène mais sans jamais plongé, j'ai moi aussi délirer mais pour ne pas pleurer, j'ai moi aussi coder mes messages mais pour ne pas tomber. J'ai moi aussi un entourage un peu moins plurialisé. En fait ça n'a rien à voir mais je suis sur la terrase d'à coté ,celle du café. Je te vois et je me dis, c'est pas facile d'etre aujourd'hui classieuse et déjanté, d'etre polie et déranger, d'etre jolie et pas vulgaire... ce mec est chiant faut raccrocher se dit-elle et folle de ne pas s'agacer elle retourne à son thé sans plus y penser. Fille assumée.

Ce passage de film est dur à raconter il doit etre pris comme il sera. La photo prouve qu'en toute saison LA fille porte le chapeau.
Je sens que ca va faire parler lool!

# Posted on Saturday, 08 July 2006 at 10:18 AM

Jeudi 6 et Vendredi 7 Juillet: bordel line

Jeudi 6 et Vendredi 7 Juillet: bordel line
Oui 2 jours aujourd'hui cause sortie à tout va dont une pour le ciné où j'ai vu sans le vouloir "Qui m'aime me suive" de Benoit Cohen avec Matthieu Demy, Romane BoHringer, Julie Depardieu. Film de trentenaire sur fond de besoin de délirer en revenant au rock un peu par coud de foudre aussi. Duo Homme/Femme. Je vais pas m y attarder car il ne s'agit que de bon divertissement qui finit on ne sait pourquoi sur un fond dramatique.
Visonnage d'un Ozu "Bonjour". Dans une ville colorée et construite comme dans un film de Tati, les commérages vont bon train tout comme les quiproquos puis 2 frères décident de ne plus parler car ils trouvent les discussions d'adultes dépassés et souhaitent avoir la télé. Critique sociale subtilement drole. Filmé par des plans impeccables. Un régal pour un film dont on ne parle que peu.
Le lendemain, Un Fellini fellinien: "La voce della luna" indescriptible (heureusement) avec Benigni en acteur numéro un. Le surréalisme à toujours un sens plus intéressant à trouver que quand il est donné. Ca me fait penser que la scène finale de "Zazie dans le Métro" est évidemment issue de Fellini!
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# Posted on Saturday, 08 July 2006 at 5:14 AM

Mercredi 5 Juillet:Hitchcock et ses servant(e)s

Mercredi 5 Juillet:Hitchcock et ses servant(e)s
Un dvd acheté= un dvd à regarder. Chose faite avec "La Corde" de Hitchcock dont il ne faut à pau près rien dire sous peine de gacher le film. donc seulement les thèmes: Homosexualité, Meurtre, idéologie Nazie. Décor unique sur environ 7 plans. Un pari de A.H. plutot plaisant sans etre dans ses plus grands. Le making-of nous informe que l'actrice qui joue la bonne était considérée comme telle par la plus part des acteurs lol. A noter que j'ai écouter la première partie d'un docu ovniesque sur Gainsbourg et que son cinéma (approuvé par Godard) vaut a mon le déplacement pour les dialogues, la destruction, le pessimisme et pour mieu connaitre les angoisses et fantasmes de l'auteur.

# Posted on Thursday, 06 July 2006 at 5:39 AM