N'ayant pas peur de ma déception à propos du "blanc et le noir" ou plutot mes doutes, je voit un nouveau Sacha Guitry cette fois ci réalisé par lui-meme. Jean Poiret raconte en flash back les raisons qui l'ont poussé au meurtre et au vol à un voleur joué par...Michel Serrault. Tout deux trè jeune ca va sans dire. C'est l'amour qui en est la cause! Mais de quelles manières toutes les répliques sont du Guitry pur jus en drole cette fois-ci et le moment d'anthologie, celui de Darry Cawl (passage qu'on a sans cesse passer à la radio lors de sa mort) où il se trompe de procès en tant que témoin et se moque de la présomption constante des gens " le procès, le seul lieu où vous pouvez enfin annoncer la stricte vérité et on vous demande de jurer". Bref drole et comme toujours aucun interet de réalisation.
Puis, un film qui me pendait au nez depuis longtemps: "Camille Claudel" histoire de Claudel/Adjani et de Rodin/Depardieu, d'amour, déchirure, fascination, folie. Puis de Claudel seule. Et la ce n'est que folie. On l'ignore, elle s'ignore. Je ne vais pas m'attarder sur l'histoire, des plus fortes qui soit mais sur Adjani dont jusque là je trouvais son jeu juste très bon. On a souvent parler de son investissement dans ses personnages. Ceci se vérifie entièrement dans cette oeuvre (de Bruno Nuytten, très bon capteur). Du moment où elle passe de l'actrice à Camille , il n y à qu'un pas. Les scènes de cri et de folie sont au delà du jeu. C'est la vérité. Certains disent qu'un acteur doit se différencier de son personnage et d'autres se fondre. Je crois qu'il n y a pas de loi. Cependant, je pense au réalisateur et aux techniciens. S'attendaient il à cette présence (elle bouffe Depardieu), comment n'ont ils pu etre dépassé par ce qui se passait durant les prises. Je me le demande vraiment. Sidérante, on ne sait si on doit applaudir la prestation ou s'inquiéter de ce qu'elle donne. Troublant et chef d'oeuvre!! ( ce que je ne pensais pas tout à fait avant)
Puis, un film qui me pendait au nez depuis longtemps: "Camille Claudel" histoire de Claudel/Adjani et de Rodin/Depardieu, d'amour, déchirure, fascination, folie. Puis de Claudel seule. Et la ce n'est que folie. On l'ignore, elle s'ignore. Je ne vais pas m'attarder sur l'histoire, des plus fortes qui soit mais sur Adjani dont jusque là je trouvais son jeu juste très bon. On a souvent parler de son investissement dans ses personnages. Ceci se vérifie entièrement dans cette oeuvre (de Bruno Nuytten, très bon capteur). Du moment où elle passe de l'actrice à Camille , il n y à qu'un pas. Les scènes de cri et de folie sont au delà du jeu. C'est la vérité. Certains disent qu'un acteur doit se différencier de son personnage et d'autres se fondre. Je crois qu'il n y a pas de loi. Cependant, je pense au réalisateur et aux techniciens. S'attendaient il à cette présence (elle bouffe Depardieu), comment n'ont ils pu etre dépassé par ce qui se passait durant les prises. Je me le demande vraiment. Sidérante, on ne sait si on doit applaudir la prestation ou s'inquiéter de ce qu'elle donne. Troublant et chef d'oeuvre!! ( ce que je ne pensais pas tout à fait avant)



