Ca commence sur des images très épurés dans un paysage pur où tous les mouvements donnent le sentiment de violence (un coup sur une porte, scène de sexe, homme bourru) et pourtant on a rien vu. La violence est subjective. Histoire d'un homme qui s'attache sexuellement et amoureusement à une fille dont on ne sait si elle éprouve le meme sentiment. Elle n'hésites pas à coucher avec d'autres également sans savoir si il y a amour.
Et puis la guerre rattrape les hommes du village qui vont en mission dans un lieu abstrait.
Et la c'est la violence à l'état pur, l'instinct humain? viol, assassinat, sang, etc... immense contre-champ des films de guerres héroiques. La femme en parallèle y perd sa douceur (le sida rode également). Réalisateur en colère qui démontre ou montre une réalité qu'il dit très fictive. Les non professionels sont supers. Coup de coeur à la déjà grande Adelaide Leroux. Ce cinéma me fait pleurer. Une fois de plus il marque ma vie de plouc.
Et puis la guerre rattrape les hommes du village qui vont en mission dans un lieu abstrait.
Et la c'est la violence à l'état pur, l'instinct humain? viol, assassinat, sang, etc... immense contre-champ des films de guerres héroiques. La femme en parallèle y perd sa douceur (le sida rode également). Réalisateur en colère qui démontre ou montre une réalité qu'il dit très fictive. Les non professionels sont supers. Coup de coeur à la déjà grande Adelaide Leroux. Ce cinéma me fait pleurer. Une fois de plus il marque ma vie de plouc.
