En apéro, Un Michael Haneke: "Code Inconnu". On fait plus gai. Un garçon jette un papier sur une femme qui fait l'aumone. Un noir accuse le garçon mais la police arrete le noir, la mère du garçon (Binoche) ne sait que faire. c'est sur cette scène filmée avec un compas que s'ouvre l'histoire de plusieurs personnes reliées par ce geste. le film a pour but de montrer l'incommunicabilité entre les nouvelles populations. Film qui par ses plans séquences et ses plan fixe essaye de créer l'illusion du réel. très noir, assez moralisateur, Haneke s'y prend toujours pas avec le dos de la cuillère et ça calme.
En entrée, Charlie et la chocolaterie, première version jouée par Gene Wilder aussi bon mais moins complexe que celui de Burton, une friandise enfantine et pour le relier à haneke il est également moralisateur (Pas trop manger, pas regarder trop télé, pas trop raler, etc.) Sympa!
En plat principal, un FRANCOIS TRRUFFAUT !!!!!!!! "L'argent de poche. Un regard sur l'enfance à travers une classe de Thiers. les enfants sont vus comme des personnes intéressantes et pas avec un regard à la con comme (excusez-moi) les choristes ou autres. Le choix de préférer les idées pour créer le scénario plutot que l'inverse se ressent encore très fort chez Truffaut le maitre. Le discours de Stévenin (Maitre d'école) est une merveille. Il enseigne ce que doivent etre les enfants pour grandir et se battre. les scènes d'amour sont à tomber par terre. la fantaisie aussi. Bref Truffaut est-il un Dieu? plus que ça sans doute, un ange.
en dessert, "Trois camarades" de Frank Borzage ou l'histoire de trois hommes qui ont combattus ensemble et dont l'un d'eux tombe amoureux. La relation avec ses hommes est plus forte sque l'amour du moins au départ et le film vire au mélo légèrement religieux si l'on y regarde de plus près. Mouais mouais mouais.